Projets Biomax
Projet « BioMax »
En 2017, la commune de Mertzig a décidé de participer au projet « Natur genéissen » (Goûter la nature) initié par le syndicat de protection de la nature SICONA. Par cet engagement, la commune s’est fixée comme objectif de consacrer 13 % de son budget alimentaire à l’achat de produits labellisés « Natur genéissen ».
Ce projet encourage également l’achat de produits régionaux et de saison, issus soit de l’agriculture conventionnelle, soit de l’agriculture biologique, avec un minimum de 30 % de produits bio. Une alimentation saine, locale et saisonnière joue un rôle essentiel dans le développement des enfants, tout en favorisant la protection de l’environnement et du climat, et en réduisant l’empreinte écologique.
Fin 2022 – début 2023, dans le cadre du projet LEADER « Mertzig4all », à travers lequel la commune de Mertzig est devenue la première commune luxembourgeoise certifiée selon le modèle de l’économie du bien commun (www.ecogood.org), une nouvelle étape a été franchie : élever encore davantage le niveau d’exigence en matière d’alimentation bio dans la commune, notamment pour les enfants de la crèche et de la maison relais.
C’est dans cet esprit qu’est né le projet « BioMax », porté par la volonté de la commune de garantir aux plus jeunes une alimentation saine et durable.
Les responsables de la commune, de la maison relais, de la crèche, du prestataire Dussmann, ainsi que SICONA, ont uni leurs forces pour intégrer le projet « BioMax » dans le cadre de « Natur genéissen ». Cela a abouti à une adaptation du cahier des charges du projet initial, validée par avenant signé par le collège échevinal et adoptée à l’unanimité par le conseil communal.
Objectif du projet « BioMax » :
Acheter au moins 50 % de produits biologiques pour l’alimentation, tout en continuant à privilégier les circuits courts, la saisonnalité et les engagements du cahier des charges « Natur genéissen ».
Une première phase de test a permis au personnel de cuisine de s’approprier de nouveaux produits et d’ajuster ses habitudes d’achat. Résultat : dès mars, 72 % du budget alimentaire était déjà consacré à des produits bio. Une belle réussite qui ouvre la voie à de futures évolutions positives.